Vendredi 3 avril 2009 :

Ce déplacement commence bien, Ludo me prévient de son retard, donc je ne me presse pas et prend le temps de vérifier que je n'oublie rien (on verra plus tard que je devais avoir les yeux fermés). Je suis un peu dég car j'aurais eu le temps de prendre une douche de 45 minutes (remember Bordeaux 2008...). Quand j'arrive vers Nancy, minus me prend la tête, il veut que je vienne le chercher alors qu'on s'était arrangés avec Ludo. Trois minutes plus tard, j'apprends que Ludo l'a effectivement récupéré, je fais donc demi-tour dans les bouchons à l'entrée de Nancy mais bizarrement arrive encore bien avant Ludo et minus ! Je signe le contrat en croisant les doigts, laisse ma voiture adorée à l'agence de location et nous regagnons le point de rendez-vous. Seules Laëtitia et mamie sont déjà là. Les autres arrivent au compte-goutte. D'abord Romain (a rebours), puis Camille, Chris et Adrien (masterneo), bluffés et honteux que je sois déjà là et Julien. Romain86 (chardon86) et Gaëlle arrivent avec presque une heure de retard. Quand on pense que c'est Romain86 qui avait insisté pour que l'horaire de départ soit avancé...

On se divise pour rentrer dans les voitures. Chris, Camille, Gaëlle et les deux Romain dans la 306 de Chris. Le reste dans le Zafira. J'ouvre le bal. Ludo a tenu à me coller son GPS en travers du pare-brise. GPS qui, pour montrer son mécontement, a d'abord refusé de rester accroché. Je conduis, attentive à ne pas perdre Chris, envoie des sms, passe les CD que j'ai eu la bonne idée de prendre avec moi. Ludo est intrigué par un CD, je lui dis qu'il va pas aimer, c'est du metal. Adrien ramène sa fraise en disant que c'est pas du vrai, ben non c'est juste mélodique par moments. L'arrière du Zafira se met soudain à beugler : « on veut un arrêt pipi pour Camille ! » Je m'exécute, en pleine campagne, quasi à la vue de tous mais pas trouvé mieux.

On repart assez vite pour arriver à temps au mc do d'Auxerre. J'ai mis la fin du match de Dijon contre Sedan : Dijon gagne 1-0 (but à la 40ème de Carrière), 39 points ça fait rêver. Les nouvelles de facebook font le tour du véhicule par l'intermédiaire de Karine au téléphone. Moi je voudrais que le GPS m'indique exactement le mc do, j'ai du mal, détache l'appareil pour Ludo, qui me le redonne après avoir tout bien programmé, et là, impossible de le remettre sur son socle !! Je suis obligée de m'arrêter à l'arrache, pendant que les cinq de l'autre voiture se rangent à côté pour se foutre un peu de moi. Quand le GPS est de nouveau ficelé, il s'avère que je suis en train de chercher un médecin... On chahute Laëtitia et il faut de nouveau reprendre les réglages. Au mc do, je ne trouve pas l'entrée directement donc un petit tour de rond-point gratuit et ça ne fait que commencer !

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Là je vais acheter des sandwichs, comme deux-trois autres personnes et les autres déballent leur pique-nique. Nous mangeons dehors sur de grandes tables en bois. Sympa, je propose à Ludo un peu de son coca et lui offre même gracieusement la fin. Et j'ai un peu froid, ça y est, besoin qu'on me réchauffe !!!

Ludo prend le volant, je vais tout derrière avec Adrien qui se met à ronfler. Je le prends en photo, lui taxe toute son eau (minus avait soif), lui applaudit dans l'oreille, ça le fait juste sursauter mais pas se réveiller. Pendant ce temps, Ludovic se passionne pour les animaux (lapin, faons, chevreuils).

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Nous arrivons vers 2h15 à Châteauroux. Je craque : « il est où le deuxième étage ? » Ludo, indulgent, s'abstient de me répondre mais brûle de me dire : « ben... au deuxième... ». Il fait super chaud dans la chambre, on coupe le chauffage, je me mets à l'étage avec Julien car Ludo veut à tout prix sa nuit avec minus et il hallucine de constater que minus porte réellement des strings et que ce n'est pas simplement une légende...

Samedi 4 avril 2009 :

Dans la nuit, outre les ronflements de Julien et minus, j'entends soudainement un gros bruit, je crois alors que minus s'est pris la porte de la salle de bain en pleine face. Ça ne m'émeut guère, et puis Ludo est le mieux placé pour gérer s'il le faut, je préfère essayer de me rendormir dans mon trop petit lit (mes pieds dépassent et ça me saoule à un point !!!).

Au petit matin, j'entends Ludo tripatouiller la porte de la salle de bain, on dirait qu'il essaye d'ouvrir la porte avec ses clés, ce que je ne trouve pas logique vu qu'il n'y a pas de verrou. Julien descend, persuadé que Ludo s'est déjà douché et là, c'est le drame. En fait, minus a arraché la clenche de la porte de la salle de bain dans la nuit ! Du coup, plus moyen d'ouvrir ! Minus saignait du nez et voulait se moucher dans la salle de bain, du coup Ludo lui a filé des mouchoirs et il est sorti sur le palier en plein air. Dégoûtée d'avoir raté tout ça au final ! Mais pour en revenir à ce qui nous tracasse ce matin-là, les mecs sont désemparés par l'absence de clenche, Adrien vient nous voir, puis Gaëlle qui règle le problème en deux secondes... D'autres personnes passent également nous dire bonjour et/ou admirer minus en string ou la décoration rouge et blanche de la chambre. Moi je réalise que j'ai oublié quasiment la moitié de mes vêtements (voilà pourquoi je disais la veille que ça ne m'avait servi à rien d'avoir plus de temps pour vérifier que je partais au complet) et mon écharpe.

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Je vais prendre le petit déjeuner avec Ludo pendant que les autres... nous attendent. On paye moitié prix en plus comme on est en fin de service. Et je mange plein de nutella. Enfin nous partons !

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Je suis toujours derrière avec Adrien et on fait que ça d'embêter nos voisins de devant. Tout y passe. Donner des cheveux à Julien, minus ou Ludo ; écrire MINUS au stylo dans le cou de minus ; enlever les appuies-tête ; mettre du scotch dans le cou ; renverser de l'eau sur leurs têtes... On est des petits emmerdeurs et on assume. Et quand c'est trop calme, c'est suspect. Du coup, Ludo se méfie. On a fouillé dans son sac pour prendre son bloc note et son stylo de poisson organisé, et on écrit n'importe quoi : « une équipe qui nous fait pleurer, déprimer, gerber... ». Son stylo Vosges Horizon 2020 !! Il commence à faire super beau mais c'est un leurre, la météo a prévu 5°C de différence avec Nancy, mais dans le mauvais sens !! Ou comment regretter de quitter la Lorraine... Adrien colle des écharpes à l'arrière du Zafira : « surtout ne m'aide pas ». Beurk, je suis pas AFC ni RS alors !... La langue d'Adrien fourche : « il est attiré que pas par son string », dira-t-il à propos de Ludo et sa nuit avec minus qui a mal au cul. On tombe sur un élevage d'OVNI (et là, il n'y a vraiment que les présents qui peuvent savoir) et plus le temps passe et plus Adrien saoule tout le monde avec sa DTC manie, ses « ou pas », « c'est toi le/la... ». Séb a envoûté Adrien, ça craint.

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Pendant ce temps, Ludo roule tranquillement et presque sans qu'on s'en rende compte, essaye de nous faire le coup de la panne. On a plus que trente kilomètres d'autonomie et on est perdus en rase campagne, difficile d'imaginer qu'une station-service va soudainement surgir entre les arbres... Et pourtant, c'est le cas. Un « supermarché intermarché » comme l'appelle minus, fermé le samedi en plus mais pas les pompes... Je vais faire pipi dans un cimetière de voitures pendant que Camille se fout de moi : « tombe pas dans le trou ». Avec Adrien, on écoute du bon rock pour contrer les niaiseries françaises qui passent à la radio et surtout que Ludo laisse !...

A Bordeaux, nous allons manger au Flunch. Minus nous explique sa technique pour avoir plus de soda. Boire avant de payer, on l'applique à la lettre. Travis le lâcheur toujours en retard me téléphone et Séb m'envoie un message pour savoir si tout se passe bien. Du coup, Ludo est jaloux. On improvise un foot après manger avec un bouchon de bouteille en plastique, c'est bien marrant surtout quand je tape dans une canette de bière qui n'était pas vide...

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Nous nous rendons au stade, nous garons sur le parking du mc do en face de l'entrée visiteurs, retrouvons Karine, buvons des bières, sommes rejoints par d'autres nancéiens. Dont Yohann qui me passe Stéphane au téléphone et m'offre une bière pour l'apéro de sa part. Certains vont faire un tour à la boutique de Bordeaux. Et on se prend en photo les uns les autres. Travis me prévient qu'il va être à la bourre, ça ne m'étonne même pas !

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On rentre dans le parcage, petite fouille. Nous serons une grosse cinquantaine dans le parcage.

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Sur le terrain, surprise, c'est Grégorini qui garde nos buts ! Je suis contente pour lui. Et il sort quelques parades dont une très belle sortie dans les pieds d'un bordelais ! Un joueur nancéien casse un bordelais, Jussié, qui sort sur blessure. Une avalanche de cartons jaunes s'abat sur Nancy... qui tient le coup et Hadji a même une énorme occasion... Le vent s'est mis à souffler, vent très froid, je grelotte. 0-0 à la pause, on se surprend tous à y croire. Pause derrière le parcage, à l'abri du vent, j'y serais bien restée !! Je reçois plusieurs messages, dont un de David pour me préciser qu'il ne pourra finalement pas venir à Bordeaux pour l'après-match.

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Reprise du match, Biancalani est expulsé pour avoir eu deux cartons jaunes en quelques minutes... Je commence à passer par toutes les couleurs, entre la certitude qu'on va finir par perdre, l'espoir d'un inestimable 0-0 ou carrément le rêve que Nancy marque... Car Nancy tient toujours, Bordeaux ne cadre pas ou alors sur notre gardien ou alors sur les montants du but... et Nancy arrive même à se procurer quelques occasions. Mais hélas, à la 88ème, Chamakh...

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Dépités, dégoûtés, abattus ? Ludo récupère le maillot de Grégorini. À la sortie, nous retrouvons Gildas (bravestar) et allons attendre les joueurs. Mais ils ne viendront pas car ils sont « trop fatigués et trop déçus ». Moi ça m'est un peu égal, car j'ai toujours trouvé que c'était une perte de temps que de les attendre pour faire coucou, mais ça jette un froid quand même. Parce que nous, avec nos dix heures de route derrière nous, et la même à venir, on est pas fatigués et déçus ?!!

La séquence qui suit est tout simplement un gros craquage collectif !! Certains proposent qu'on mange au mc do tant qu'on est à côté. Mais on doit se répartir dans trois voitures pour retrouver Gildas et compagnie dans une quatrième. On nous annonce que nous serons huit dans le Zafira. Du coup, Ludo, Adrien et moi-même nous serrons sur la banquette arrière. C'est totalement inconfortable, surtout quand on a une canette dans le bas du dos... (« mais seuls les trois des six du Zafira de huit savent... ») et tout ça pour quoi au final ? Pour rien, car nous ne sommes que six dans la voiture... Deux à l'avant, Laëtitia seule sur la banquette de trois, et trois cons sur deux sièges dans le coffre... On finit par profiter d'un arrêt « on est perdus, on va où ? » pour rééquilibrer la disposition des personnes dans la voiture. Et c'est reparti ! On retrouve Gildas, qui nous emmène comme l'année passée au Connemara. Après que tout le monde se soit (mal) garé, on apprend qu'on ne peut pas rentrer dans le bar car la salle du haut est fermée et il n'y a de toute façon plus de service remplissage de ventre (solide et non liquide). Du coup, on laisse là Gildas, sa femme et son père, pour une visite express de la cathédrale, l'hôtel de ville et le beffroi. Mais on a faim ! Et tout est fermé... Retour donc au point de départ, le mc do du stade... dont le service en salle est terminé. Du coup, on prend le drive à pieds... et on mange dehors, dans le froid et avec une pute derrière nous pour seul spectacle.

Après, nous repartons en laissant minus et Karine à Bordeaux. Julien conduit, moi je tente de dormir à l'arrière pour le relayer plus tard. Plus tard, c'est quand Chris commence à conduire n'importe comment et s'arrête à l'entrée d'un village. J'émerge brutalement, vais faire pipi derrière une pancarte comme les autres filles, juste à temps avant que des voitures ne passent, et je reprends le volant. En cherchant un peu mes yeux. Quand on arrive à moins d'une heure de Châtellerault, je suis derrière la voiture de Chris conduite par Romain et on arrive devant un péage, ce qui n'était pas prévu. Nous décidons de faire un beau demi-tour dans les règles de l'art. Pas de péage on a dit ! Même si ça nous aurait fait gagner plus d'une demi-heure... Mais nous appliquons les règles à la lettre, ce que j'aurai bien l'occasion de regretter !

Car enchaînement de biscornus points ! Et limitations à 50 ou 70, ça me gave ! L'avantage, c'est de pouvoir observer les fleurs (tulipes puis jonquilles) ou les lapins (vivants) qui ont élu domicile sur les rond-points... J'offre même un tour gratuit pour les photographes amateurs (je dis amateur car les photos ne rendent rien). Et encore un petit détour avant de trouver l'hôtel. Cassés, nous rejoignons chacun nos chambres dans le calme. Je dors avec Julien et Ludo, lit du haut comme d'habitude, lit à faire par mes soins comme toujours...

Dimanche 5 avril 2009 :

Encore un lever douloureux. Je veux sauter du lit mais c'est trop nul, les mecs sont déjà partis se doucher alors c'est même pas drôle. C'est l'anniversaire de Romain86 aujourd'hui ! Il vient nous tanner, rentre dans la chambre, impatient de partir. Ludo se plaint car Julien a pris toutes les couvertures pendant la nuit.

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On fait un arrêt en urgence dans une boulangerie car tout le monde a faim. Julien en profite pour acheter son canard chéri et Laëtitia pour descendre encore quelques bières. Nous décidons de prendre l'autoroute car nous sommes trop à la bourre pour subir encore la nationale. Ludo conduit jusqu'à une aire d'autoroute où nous improvisons un petit foot avec une boulette de papier alu. Et je reprends le volant. Vive l'entrée de Paris ! Et les sorties fermées ! Surtout, ne pas perdre Chris...

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On se gare finalement dans le parking souterrain habituel et on pique-nique à même le sol. Là, on assiste à une scission du groupe, un mur nous sépare et on sait même pas pourquoi. Karine et minus nous rejoignent. Je vais payer les tickets du parking, le mec au guichet me souhaite un bon match, avec grand sourire, pouce levé et clin d'œil à l'appui...

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Nous nous rendons en direction de l'entrée visiteurs, minus négocie, nous pourrons rentrer. Treize nancéiens avec les niçois. Et même plus que ça, car d'autres nancéiens rejoindront également le parcage un peu plus tard. Camille a fait passer son briquet à travers la fouille, Karine et moi avions compté sur elle, du coup c'est un peu tendu comme nous ne sommes pas à côté dans le parcage. Je commence à baver devant les tribunes parisiennes, Ludo également, et Romain86 on en parle même pas !

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Sur le terrain, outre les oiseaux qui se posent sur la pelouse, Hoarau – élu meilleur joueur du mois avant le match, trophée UNFP – ouvre le score ! Nice égalise avant la pause. Et Paris reprendra l'avantage en seconde période !

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Sinon, du parcage, on entend bien la tribune Boulogne. Et on peut apprécier un « Paris est magique » lancé en même temps par Boulogne et Auteuil et bien rattrapé. Quelques échanges amicaux entre parisiens et niçois, Nissa merda versus Paris on t'encule. Et plus d'une demi-heure d'attente dans le parcage après le match... Et l'incrédulité sur nos visages quand on apprend que Sochaux a violemment gagné 3-0 face à Rennes. Autant dire que ça n'arrange pas les affaires nancéiennes.

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On repart dans les bouchons après avoir fait nos adieux à Karine, un dirigeable vole dans le ciel, la tour Eiffel en fond d'écran, mais ça me gave de ne pas avancer. Je commence à fatiguer et à ne plus trop supporter le bruit autour de moi. En plus, je me trompe de route, entraînant Chris à ma suite dans mes errements routiers (encore un petit tour gratuit et ça repart).

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Après être sortis de Paris, nous devons faire un arrêt à une station service fermée mais vaguement éclairée pour permettre à Chris – que j'ai perdu – de nous rattraper. Dans le Zafira, ça commence à râler à cause du manque de place. C'est vrai que c'est pas juste, les conducteurs sont trop minces... Chris arrive, nous repartons et j'oublie d'allumer les phares de la voiture... Me disais bien qu'il faisait sombre. Un petit truc bizarre aussi à signaler, c'est que plus je roule et plus j'ai d'essence. Forcément, pour rouler à 80 km/h sur la nationale, on devrait même me payer en prime. À Saint-Dizier, j'offre encore ma spécialité, des tours de rond-points, toujours gratuits mais toujours autant involontaires.

Le mc do est ouvert, on se met à l'aise sur les tables. Julien attend la scène de ménage entre Chris et Camille, qui n'aura (malheureusement !!!) pas lieu. Marseille a battu Saint-Etienne, ça ne me fait pas plaisir du tout mais il faut avouer que ça arrange les nancéiens. Nancy est 16ème au classement ce soir... Les AFC enregistrent leur chant « en 67 » dans le box de lavage des voitures tandis que les autres retiennent leurs ricanements.

Ludo prend le volant, oublie lui aussi les phares (et ça me rassure), arrive à perdre Gaëlle (qui, elle, conduit désormais la voiture de Chris) rien que sur le parking pourtant désert à cette heure tardive et finalement elle réapparaît derrière nous comme par magie. Je ferme les yeux, mais je ne dors pas, j'ai mal au cou et froid ! Et je devrais culpabiliser car je suis mince et devant tandis que les autres s'entassent largement à l'arrière. Sacrée mamie...

Nous sommes à Nancy à 1h20. On se sépare fatigués, je dépose Adrien et vais dormir chez Elise avec minus. Extinction des feux à 2h et on rend le véhicule quelques heures plus tard...