saison 2008-2009

as nancy-lorraine et compagnie

12 mai 2009

homburg - saarbrücken

Karine me presque réveille de (trop) bon matin, d'abord par un sms puis par un appel. Elle gueule dans le téléphone je trouve. Ou alors c'est parce que je suis encore endormie. Elle a dit à Laëtitia que je passerais la chercher entre 10h15 et 10h45. Je le sens vraiment mal. Même si la route par Diarville est de nouveau praticable.

Finalement, avec Joss, on récupère Laëtitia à 11h15. Une demi-heure de retard donc, Ludo chambre par sms (même entre eux les vosgiens ne sont plus solidaires). On retrouve les autres au P7. Deux voitures : minus, Karine et kokusho dans la voiture de Ludo ; Josselin, Adrien-m, Elise et Laëtitia dans la mienne. Forcément, j'ai un peu de mal à suivre Ludo avec ma voiture pleine de cinq personnes. Je mets de la musique allemande à partir de la moselle, je bois quelques gorgées de bière tout en conduisant. Les autres enchaînent, eux, enfin surtout Laëtitia. On fait une grosse pause pour manger, j'arrive pas à terminer mon sandwich, j'ai même pas faim tellement je suis trop crevée. Minus s'est remis aux cigares qui puent, à mon grand désespoir. Des idées de banderoles surgissent à propos des RS : « espèce en voie de disparition »... Karine tripe sur l'habillement des vosgiens : du noir intégral. Il est vrai que pour Ludo et moi, on porte du noir jusqu'aux sous-vêtements... Mais ça ne s'applique pas à Joss.

A Homburg, on suit la marée humaine bleue, encadrée par des fourgons de CRS à perte de vue. C'est toujours aussi impressionnant. Il fait chaud, super chaud, je meurs de chaud. Et puis, on fait la queue pour rentrer dans le parcage, je fais cette remarque intelligente : « peut-être il faudrait des places pour rentrer ! » Du coup, c'est moi qui m'y colle, j'arrive à demander neuf places en allemand. Après, y a pas de fouille et on rentre comme ça, limite on aurait pu ne pas acheter nos places...

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Gros bordel en début de match, fumis, pots, chants. Puis plus rien. Je suis horriblement déçue par cette non ambiance alors que le parcage est blindé de chez blindé. Y a des nancéiens dans le stade, tous les groupes sont représentés. Homburg ouvre le score, Saarbrücken égalise en fin de première mi-temps à la grande joie du parcage. Le jeu est d'une pauvreté affligeante, Dijon la veille par rapport à ça c'est vraiment le Brésil...

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En seconde période, toujours pas de chants, des allemands gueulent de façon sporadique et isolée, y en a un qui chante (hurle) tout seul. Je comate à mort, tout comme Joss, mais debout malheureusement. J'ai toujours trop chaud et super soif. J'attends la fin. Un gros feu au fond du parcage, c'est un parasol qui crame (entre autres). Homburg reprend l'avantage et le garde. Mais c'est pas très grave pour Saarbrücken qui a déjà été sacré champion de 5ème division avant l'heure... Plein de CRS s'alignent devant le parcage, armés jusqu'aux dents. Les joueurs de Homburg viennent chambrer le parcage avec une banderole de leurs supporters : « derby remporté ». Toujours le truc sympa des supporters qui chantent pour leur équipe assise en face d'eux.

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Et puis, comme c'est fini et que personne ne bouge, je propose qu'on lève le camp. C'est précisément à ce moment que tout le parcage bouge. Encore une bonne idée. Plus loin, les CRS courent après quelques personnes. On attend que le cortège saarbrückois parte, que les abords du stade retrouvent leur tranquillité, en buvant des boissons non alcoolisées (sauf pour Laëtitia, ça va de soi).

Quand on part, on se retrouve quand même encore dans des bouchons, Karine a pris le volant de ma voiture, il n'y a presque plus d'essence, je commence à penser qu'on va tomber en panne avant d'arriver au Luxembourg. En plus, on a perdu Ludo, pas moyen de le retrouver alors on se donne rendez-vous plus loin. On remet 5€ de gasoil, Karine conduit, Adrien veut être à l'arrière, c'est la guerre des places. L'orage éclate, je ne suis pas très rassurée. Karine ne tarit pas d'éloges sur ma voiture : l'embrayage est trop dur, le frein à main pas assez, le klaxon ne fonctionne plus, le pare-brise est sale, le siège conducteur est mal réglé... « Ma voiture, on la critique ou on la quitte », paraît-il.

Enfin, le Luxembourg, les clopes, l'alcool pour Laëtitia. Il fait gris et frais. Karine conduit encore (merci), je finis par sombrer dans les bras de Joss. NANCY. La plus belle ville au monde. Je reprends le volant, dépose Laëtitia puis Josselin et je suis chez moi à 23 heures... juste pour apprendre que Guingamp (L2) a remporté la finale de la coupe de France aux dépends de Rennes (L1), 2-1.

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16 novembre 2008

saarbrücken - homburg

Aujourd'hui au programme : derby allemand (Saarbrücken - Homburg) puis Nancy - Caen.

Dur lever à huit heures... après m'être réveillée à 6h30 bien dégoûtée. Bon, internet marche pas ce matin, ça me fait gagner du temps mais ça m'énerve. J'enchaîne petit déjeuner et douche, je pars presque comme je le souhaitais. À Laxou, je récupère Mikael qui me met en retard et on va faire le plein. Sur la route du stade, Kokusho m'appelle, une voiture de flics devant moi mais je réponds quand même, histoire de le rassurer (oui c'est normal qu'il n'y ait encore personne au P7). Bref, au P7 à 10h30 tapantes, comment ça c'était l'heure du départ et non l'heure du rendez-vous ?? Kokusho, Jonat et Polo sont là, avec deux packs de bières. Hum. J'ai fait la promesse à minus de les ramener intacts, c'est pas forcément bien parti !!!

Sur la route, les mecs boivent, moi je me contente de suivre le chemin que j'ai décidé de prendre sans tenir compte de l'avis de Mikael. De toute façon, comment faire confiance à quelqu'un qui balance ses cannettes vides par la fenêtre de la voiture ?! Ça fait bien rire les autres, ceci dit. Bref, échanges de conneries : « tu connais vitalic ? », « et toi, tu connais micropoint (ou un truc du genre !!!) ? » et arrêt pipi à Saint-Avold pour Jonat qui arrose les arbres pendant de très longues minutes. On se les gèle pendant ce temps-là et je jette un œil sur la carte. Il reste plus grand chose, je pense qu'on va arriver bien en avance !

Mais c'est sans compter sur les bouchons à l'entrée de Saarbrücken... et sur les indications inexistantes. On cherche la gare mais on la trouve pas, même après avoir demandé à plusieurs personnes. Dont une qui parlait français. Le truc, c'est qu'on se retrouve à sortir de Saarbrücken, par deux fois, dont une fois qui sert d'arrêt pipi, encore pour Jonat, encore trois plombes : « mais dépêches-toi putain, je suis sur une entrée d'autoroute !! » Bref, on tourne pendant plus d'une heure et on se gare tant bien que mal peu après 13h30. C'est-à-dire que le match commence là. Enfin, on se gare tant bien que mal, ça veut surtout dire très mal, dans l'herbe trempée, après qu'une connasse m'ait fait reculer dans une descente car elle arrivait pas à apprécier la largeur de sa caisse.

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On arrive au stade, et là stupeur, le match a pas commencé, y a encore la musique qui est diffusée. On se fait tous passer pour des étudiants pour payer moins cher, le guichetier se marre quand je dis « school » et corrige « student ». Dans le stade, après une mini-fouille, je retrouve Romain (chardon86) et on discute bien pendant la première mi-temps. Gaëlle et une copine sont venues à Saarbrücken aussi, mais pour faire les magasins. Si j'avais le temps, j'en ferais autant. J'ai oublié mon appareil photo dans la précipitation d'avant-match. Je bois deux bières qui me cassent parce que j'ai pas mangé. 0-0 à la mi-temps mais on s'en fout car Saarbrücken attaquait en face. Un petit « Saarbrücken-Nancy » chanté et c'est la pause.

Pour la deuxième mi-temps, on rejoint les autres nancéiens. Bonne ambiance au stade, difficile d'imaginer que Saarbrücken est en cinquième division. Et puis, j'annonce un but à Romain, et... 1-0 pour Saarbrücken !!! Descente dans la tribune des supporters et escalades, jets de bières, joie quoi. Je ne vois plus que Kokusho et Mikael et j'espère que les deux autres AFC ne sont pas en train d'agoniser quelque part dans le stade. Saarbrücken met un second but, mêmes manifestations de joie chez les supporters. Sinon, le capo de la Clique fait chanter deux fois le « aux armes », une fois pour Saarbrücken, une fois pour Nancy. Un supporter de l'équipe adverse enjambe les grilles et se fait courser et attraper par les stadiers...

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Et puis c'est déjà fini. Les joueurs viennent se mettre assis dans l'herbe, devant un groupe de supporters et restent là à les écouter chanter. Jamais vu ça avant. C'est super sympa en tout cas. Je cherche ensuite les toilettes et, accessoirement, les personnes qui repartent avec moi. Il n'y a que Kokusho là.

Les trois autres attendent à la voiture. Bon, je repars, enfin je cale tout d'abord et après, la rue est barrée, donc on part en sens inverse. Dans les bouchons pendant longtemps, puis sur l'autoroute mais dans le mauvais sens. Je parviens à la récupérer dans le bon sens, malgré les cris de Mikael qui voulait prendre une autre route. Mais je sais que j'ai raison. Sauf que la sortie en direction de Metz est barrée. Merde quoi. On se retrouve ensuite derrière deux voitures de la Clique, on les suit dans les bouchons, l'heure tourne, si ça continue on va être en retard au match de Nancy... Vraiment la galère cette ville.

Enfin sur la bonne route, celle qui passe par Seichamps, celle que Mikael voulait à tout prix que j'emprunte à l'aller. Il fait nuit, j'essaye d'aller vite mais bien sûr, il faut encore faire un arrêt pipi. Moi je me planque derrière des engins agricoles, les autres se délestent d'un pack devant l'entrée d'une maison... Je commence à avoir sérieusement la dalle. Minus me téléphone, s'inquiète quand je lui dis qu'on est à la bourre et les parents des trois mineurs les appellent à tour de rôle. Mikael toujours autant atteint du syndrome de la Tourette. Finalement au P7 une petite demi-heure avant le début du match. Tous en vie. Ouf. Place à la ligue 1 désormais.

Merci à chardon86 pour les photos.

Posté par maudemploi à 22:50 - saarbrücken - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mai 2008

hasborn - saarbrücken

Je sens que cet ultime déplacement commence bien… Vendredi soir, 1h15 d’attente chez le médecin pour un nouveau diagnostic : allergie. Oui mais à quoi ? Peu importe en fait, nouveaux médicaments, nouvelle vie sans doute. Depuis le début de l’après-midi, la voiture pour Saarbrücken est complète, Mikael s’étant ajouté à Karine, minus et Séb.

Je vais chez mes parents avec la ferme intention d’aspirer ma voiture tant qu’il fait beau (et c’est l’occasion de vérifier que j’ai bien cinq ceintures de sécurité). A peine arrivée, mon père me propose un deal : il aspire ma voiture et moi je m’occupe des gaufres ! Il n’en faut pas plus pour me convaincre. La suite de la soirée ne sera qu’assombrissements du ciel, nuages noirs, éclairs, tonnerre, grêle et frayeurs. Et de retour à Mirecourt, ça continuera pendant encore trois heures… jamais vu un orage aussi interminable. Et j’ai peur…

Levée ce samedi vers 9 heures avec un peu de mal ! Séb arrive à peu près trois-quart d’heure plus tard, je ne suis pas encore tout à fait prête et mange quelques gaufres de la veille tandis qu’il squatte mon ordinateur. Sinon, aujourd’hui, pour info, c’est la journée sans tabac.

Nous allons tranquillement à Nancy, sans retard majeur autre que la circulation au centre-ville, ce qui n’empêche pas Mikael de me téléphoner (il n’a pas l’habitude, ça aurait pu être largement pire que dix minutes). Nous retrouvons minus, Karine et donc Mikael place saint Epvre et Séb paye sa tournée de croissants au chocolat. Bien sûr, c’est interdit dans la voiture, donc nous les avalons en quatrième vitesse à l’air libre. En quatrième vitesse car minus stresse et veut partir tout de suite sur le champ. Nous obtempérons.

Jusqu’à la frontière allemande, le trajet se déroule bien, à part que minus et Mikael se rendent compte qu’on risque d’avoir du mal à trouver la ville, puis le stade (Saarbrücken joue à Völklingen) et passent des dizaines de coups de fil pour trouver tout d’abord des gens français réveillés, ensuite des numéros d’allemands parlant français. Karine, pendant ce temps, fait tout pour détruire mon siège passager et occasionnellement me sert de GPS. Séb, fidèle à lui-même, parle.

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Nous nous arrêtons à une station service, quelque peu perdus, et je vais demander la clé des toilettes dans mon plus beau français tandis que Mikael, lui, demande tout bonnement notre chemin (chacun ses priorités). Et puis, je sors mon atlas routier et la route à suivre semble simplissime. Karine ou Séb remarque que je suis la seule à ne pas être habillée en noir aujourd’hui… Minus continue à nous faire chier avec son stress, mais c’est malgré tout lui qu’on doit attendre car il s’est rallumé un cigare…

Je commence à avoir mal à la tête et à regretter d’avoir laissé mes médicaments chez moi (boire ou se soigner…) mais je suis encore apte à conduire. Jusqu’à Völklingen donc. Et là, saisie d’une inspiration, je rate la sortie d’un rond-point et nous nous retrouvons pas loin de flics que nous allons aborder. Bien sûr, celui qui nous reçoit ne parle ni français, ni anglais, mais nous réussissons à nous faire comprendre : stade et foot sont des mots universels. Et en allemand, il nous dit que c’est tout le temps tout droit. En repartant pour retrouver la voiture gardée par Mikael et ses lentilles, je remarque la pancarte avec le nom de la rue. C’est la « rue du stade »…

Nous nous garons pas loin et continuons les derniers mètres à pied. Beaucoup de supporters de Saarbrücken, en fait y a que ça pourtant c’est soi-disant un match à l’extérieur. Mikael connaît plein de gens, qui nous indiquent où prendre les places (tarif debout, assis ou réduit). Nous prenons tous le tarif étudiant (5€). Trois fraudeurs sur cinq. Ou trois roumains sur cinq, c’est comme on veut. N’empêche, la taille des billets !! Enorme. Pause dans l’herbe, Séb a faim, Mikael nous fait goûter de la bière au cola et il fait très chaud. La ligne Maginot a donc bien retenu les nuages de pluie en France. A noter que minus a cessé de se noyer dans son stress, il semble même presque détendu.

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Fouille en allemand et entrée dans le stade. Champêtre. Ça me fait penser à celui de Vittel, avec une unique tribune et une piste d’athlétisme. Nous achetons des sandwichs, des bières et attendons sagement le début du match. Mikael continue de parler à plein de gens et nous ramène les infos : grève des supporters de Saarbrücken aujourd’hui à cause de la descente en cinquième division… Je commence à penser que je n’ai pas de chance. Enfin, pour l’heure, pour un club de quatrième division, le nombre de supporters est assez impressionnant.

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Saarbrücken commence bien : deux buts en dix minutes ! Nous espérons un score fleuve. En fait, Hasborn réduira la marque en fin de première partie et le score en restera là. Comme nous mourrons de chaud, nous allons nous abriter sous les arbres à l’autre bout de la tribune. En plus, comme ça, on peut prendre des photos de l’ensemble du parcage et se rendre compte que les supporters adverses ne sont vraiment pas nombreux… Nous discutons de l’éventuel déplacement à Ajaccio avant le match à Nice au mois d’août : avion, train ou ferry…

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Grève donc pendant tout le match, mais une explosion des supporters en fin de match, ce qui conduit à quelques minutes d’arrêt de jeu. Banderole, fumis balancés, chants, pétards. De l’autre côté, flics et chiens (sans muselière mais qui aboient comme des caniches).

http://www.dailymotion.com/maud54/video/9512281

Tout finit par rentrer dans l’ordre, le match se termine, victoire triste de Saarbrücken. Nous nous sommes rendu compte un peu trop tard que les verres en plastique étaient consignés… Pour bien faire les choses et parce qu’on est dans le pays du propre et du recyclage, nous avions jeté les verres dans une poubelle. Des verres qui valent cinquante centimes !! Une fois notre erreur comprise, nous sommes partis à la recherche de verres abandonnés (section roumains dans toute sa splendeur) afin de les convertir en monnaie à la fin du match.

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Karine prend le volant de ma voiture, et, vache, la traite de « veau ». Les mecs gueulent : « as nancy hooligan » à l’attention de gamins qui n’ont rien demandé. Moi je meurs en silence, tellement j’ai mal au crâne, entre Séb et Mikael. En tout cas, c’est bizarre d’être assise à l’arrière de sa propre voiture. Et minus essaye lui aussi de bousiller mon siège passager. Nous nous orientons par rapport à la position du soleil, celui-ci nous montre donc assez facilement le chemin en direction du Luxembourg. Karine retrouve ses marques, nous fait faire une escale à une petite station qu’elle connaît bien. Clopes, alcool, gasoil. La totale.

Et puis retour à Nancy, nous avons ramené le soleil avec nous apparemment. Karine conduit encore. Moi j’ai le trajet jusque dans les Vosges à assurer. En plus, les gens ne m’épargnent pas. A Vandœuvre, une débile prend un sens interdit et me fout une sacré trouille. Puis un mec est arrêté en plein milieu de la route dans un virage. Franchement, la terre entière a décidé de me mettre des bâtons dans les roues et d’éprouver mon sang-froid (non, je ne me sens pas persécutée).

Bref, retour dans les Vosges, avec quelques souvenirs en poche, comme les doigts d’honneur à saint symphorien, le tag, « péter plus haut que son cul », nés en 81-82-83-84 mais minus casse la chaîne et un enterrement de vie de jeune fille place saint Epvre. Première victoire en déplacement pour Séb et Karine !!

Et cette fois, les matchs, c’est bien terminé. La suite se passe sur mon blog mineur - http://footpetitest.canalblog.com/, en attendant peut-être quelques matchs amicaux en juillet…

Posté par maudemploi à 23:30 - saarbrücken - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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